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Dernière mise à jour : Mai 2018

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DIM ASTREA, Agrosciences, Ecologie des Territoires, Alimentation

DIM ASTREA, Agrosciences, Ecologie des Territoires, Alimentation

Axe 1 : Quels rôles pour les agricultures dans l'aménagement soutenable d'une mégapole ?

Contexte et enjeux scientifiques :

Face à l’urbanisation mondiale croissante, la durabilité des territoires urbains et périurbains et leur fonctionnement social, économique, écologique (notion de métabolisme urbain) font l’objet de questionnements forts (Barles, 2010), qui renvoient aux principes et aux modalités de leur aménagement (Emelianoff, 2008) et à la variabilité du « pas de deux » ville-campagne (Vanier, 2005 ; Monteventi et al., 2008). Partout dans le monde, le rôle et le devenir des espaces agricoles entourant les villes, voire en leur sein, génèrent des travaux scientifiques concernant leurs fonctions en termes d’aménagement urbain soutenable (Zasada, 2011), de simple réserve foncière pour l’extension urbaine aux ceintures vertes sacralisées. Cependant, les interactions entre espaces agricoles et non agricoles, et les conséquences de leur coexistence pour la gestion globale sont des questions centrales encore trop peu étudiées.

L’Ile-de-France est l’archétype de l’agglomération radioconcentrique, seulement « perturbée » par des excroissances urbaines en formes de « doigts de gants » le long des vallées du réseau hydrographique convergent de la Seine, de la Marne et de l’Oise. Malgré une politique de longue date de préservation d’espaces ouverts, la région Capitale a longtemps vécu son extension urbaine au détriment majeur des terres agricoles, surtout de l’ex-ceinture verte (SEGESA, 2005). Depuis une quinzaine d’années, des instruments de politique foncière (AEV, PRIF) et des initiatives citoyennes (les dix « territoires agri-urbains » d’Ile-de-France) accompagnent une volonté politique en faveur d’une protection accrue des espaces agricoles. Néanmoins, le milieu agricole francilien comme le milieu naturel sont fortement fragmentés du fait de l’urbanisation, avec des conséquences directes en termes de biodiversité (effets démographiques négatifs directs sur de nombreuses espèces), de fonctionnement des écosystèmes et des pertes d’habitats naturels et semi-naturels : le contrôle de l’étalement urbain, la maîtrise des formes produites aux lisières entre espaces ouverts et urbanisés et notamment les évolutions de biodiversité liées à celles du paysage notamment agricole, constituent donc des enjeux cruciaux pour l’aménagement du territoire régional.

Dans ce contexte, comprendre le rôle des différentes agricultures et de leurs évolutions, ainsi que les moyens de piloter ces évolutions, constituent un défi scientifique majeur. La planification urbaine, l’économie du territoire, les conflits d’usages du sol, notamment fonciers, l’aménagement écologique et paysager régional, dont les trames vertes et bleues et leurs conséquences en termes de dynamique régionale de la biodiversité, ont fortement partie liée avec les activités agricoles et constituent autant d’enjeux pour les travaux menés dans le cadre du DIM.

Objectifs scientifiques et grandes questions de recherche :

Il s’agit d’analyser, de comprendre et de modéliser en quoi les agricultures et leurs filières (végétales et animales) contribuent à la durabilité des territoires urbains et périurbains. Les projets pourront traiter notamment :

a)      Des politiques mises en œuvre pour gérer l’extension urbaine et ses répercussions sur les espaces et activités agricoles (gestion du foncier, consommations de terres agricoles, fonctions attendues sur les espaces agricoles restants, conflits d’usage, etc.). La place des agricultures dans les espaces ouverts des régions urbaines mérite particulièrement d’être étudiée ;

b)      Des capacités des agricultures à contenir l’étalement urbain du fait de leur compétitivité technico-économique propre, de leurs insertions dans les filières locales, des fonctions environnementales, paysagères, sociales dont elles peuvent se revendiquer et/ou qui sont mises en avant par les acteurs territoriaux. L’analyse et l’évaluation multicritère de ces fonctions devra être étayée. Les évolutions des modes de production et des insertions territoriales des agricultures et des filières nécessaires pour répondre aux attentes sociétales seront aussi analysées, notamment les compatibilités ou incompatibilités entre pratiques agricoles et exigences des urbains quant aux usages du territoire.  Des travaux portant sur les  transitions des agricultures périurbaines vers des formes moins consommatrices d'intrants et mettant en valeur des ressources territoriales (agro-écologie, agriculture biologique, place de l’élevage etc.) sont  en particulier attendus.

c)       Des évolutions et de la durabilité des agricultures liées aux effets de la fragmentation des espaces en régions urbaines  (conséquences en termes de biodiversité, de fonctionnement technico-économique et d’évolution des exploitations et des filières, de gestion des ressources, etc.). On traitera aussi des interactions entre espaces agricoles, espaces naturels et espaces urbanisés dans l’expression de certaines fonctions des agricultures (paysagères, biodiversité, protection de ressources telles que l’eau, le sol, etc.) et des effets de ces interactions et de ces fonctions sur les fonctionnements techniques des exploitations au sein des territoires ;

d)      De la durabilité sociale de l’agriculture et des agriculteurs dans les zones périurbaines et urbaines, et notamment des évolutions de ces catégories socio-professionnelles en termes de métiers, de structures organisationnelles, de nouvelles compétences, de nouveaux contrats avec la société. Les questions liées aux nouveaux emplois et collectifs employeurs, à l’insertion ou réinsertion professionnelle via l’agriculture ou plus largement aux rôles de ces agricultures dans la lutte contre les exclusions sont, notamment attendues.